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N4DB

Montage vidéo multipiste sur votre poste : l’aperçu et l’export sortent du même moteur.

N4DB est un logiciel de montage vidéo pour Windows : timeline multipiste, aperçu WYSIWYG rendu en WebGL, une quarantaine de transitions, neuf effets dont l’incrustation sur fond vert, titres animés, volume animé par keyframes, voix off, enregistrement d’écran, stabilisation, et export MP4, GIF, MP3 ou WAV par un ffmpeg embarqué. L’aperçu et l’export passent par le même compositeur : l’image sur laquelle vous vous arrêtez est celle qui sort du rendu. L’interface est intégralement en français. Ouverte dans un navigateur, la même application permet d’importer, de monter et de prévisualiser, mais renvoie vers le client de bureau pour l’export et l’enregistrement.

Les personnes qui montent leurs propres vidéos sous Windows (tutoriels, captures d’écran commentées, vidéos de famille, formats courts pour les réseaux) et qui préfèrent un logiciel installé, sans compte ni téléversement, à un service en ligne.

Pas encore de version publiée

N4DB est en développement actif. Suivez le projet pour être prévenu de la première version publique.

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L’essentiel

Ce qui distingue N4DB

Un seul moteur pour l’aperçu et l’export

Le compositeur qui dessine l’aperçu rend aussi chaque image de l’export avant de la passer à ffmpeg. Effets, transitions et keyframes ne sont pas réinterprétés au rendu final, et le son est recalculé hors temps réel à partir des mêmes courbes de volume et de fondu.

Une timeline qui se manipule vite

Pistes vidéo et audio empilables, aimant, mode insertion, découpe à la tête de lecture, lasso, marqueurs, zoom Ctrl+molette centré sur le pointeur, filmstrips et formes d’onde peints dans chaque clip. Un glisser-déposer entier compte pour une seule annulation, pas un cran par mouvement de souris.

ffmpeg et ffprobe fournis, rien à installer

Le client de bureau embarque les deux binaires. Au premier lancement, il teste l’encodeur matériel Quick Sync en encodant réellement quelques images, et bascule sur x264 si le test échoue. Les métadonnées sont lues par ffprobe ; vignettes, filmstrips, crêtes audio, stabilisation et export sortent de ffmpeg.

Le même code tourne dans un navigateur

Ouverte dans un navigateur, l’application permet d’importer, de monter, de prévisualiser et de lire ; les projets s’y ouvrent et s’y téléchargent. Ce qui dépend de ffmpeg ou de l’accès à la capture d’écran est annoncé comme indisponible : notification au démarrage, pastille permanente dans la barre d’état, écran d’explication à la place du dialogue.

Captures d’écran

L’application en images

Fonctionnalités

Tout ce qu’il sait faire

La liste complète, sans distinction entre gratuit et payant : ces fonctions existent, elles sont dans le logiciel.

Timeline et montage

  • Pistes vidéo et audio empilables : muet, solo, verrouillage, masquage, hauteur réglable
  • Déplacement, rognage des bords, découpe à la tête de lecture (S), suppression avec ou sans comblement
  • Aimant sur les bords des clips, la tête de lecture et les marqueurs (Alt le désactive en plein geste)
  • Mode insertion : poser un média pousse la suite de la piste et scinde le clip à cheval sur le point d’insertion
  • Sélection multiple au lasso, couper/copier/coller/dupliquer, marqueurs posés dans la règle (couleurs attribuées automatiquement pour les distinguer)
  • Points d’entrée et de sortie (I / O), lecture en boucle sur la plage, export limité à cette plage
  • Vitesse de clip de 0,1× à 16× avec conservation de la tonalité à l’aperçu, et arrêt sur image au curseur
  • Annulation et rétablissement par geste, avec libellé d’action, jusqu’à 200 étapes

Aperçu et composition

  • Aperçu WebGL à la résolution du projet, pistes superposées pour l’image dans l’image (PiP)
  • Manipulation directe sur l’image : déplacement, huit poignées d’échelle et poignée de rotation
  • Mode rognage à la poignée, avec les mêmes valeurs en numérique dans l’inspecteur
  • Préréglages Ajuster, Remplir, Étirer et Réinitialiser, plus miroir horizontal et vertical
  • Keyframes sur position, échelle, rotation, opacité, volume et paramètres d’effets, avec easing par keyframe (le rognage se règle en valeurs fixes)
  • Commandes de lecture (espace, J/K/L) avec navette jusqu’à 8×, pas à pas image par image, timecode et capture PNG de l’image affichée
  • Aperçu source : un clic sur une vignette de la bibliothèque lit le fichier tel quel, sans toucher au montage
  • Filmstrips et formes d’onde dessinés dans chaque clip, zoom Ctrl+molette centré sur le pointeur

Effets, transitions et titres

  • Réglages couleur en une passe : luminosité, contraste, saturation, teinte, température, gamma, exposition
  • Incrustation sur fond vert avec pipette, similarité, lissage et anti-débordement
  • Flou, netteté, vignette, pixellisation, noir et blanc, sépia, inversion
  • Pile d’effets réordonnable : chaque effet peut être désactivé ou animé par keyframes
  • Une quarantaine de transitions à durée réglable : fondus, poussées, volets, cercles, zooms, 3D, déformations
  • Fondus d’ouverture depuis le fond du projet et de fermeture vers le fond, en plus des fondus enchaînés sur coupe
  • Titres : polices du système, gras et italique, contour, ombre, boîte de fond, alignement
  • Sept animations d’entrée et de sortie, dont la machine à écrire

Audio et voix off

  • Volume animé par keyframes clip par clip, fondus réglés à la poignée directement sur le clip
  • Détacher l’audio d’un clip vidéo : les deux restent liés lors des déplacements
  • Voix off : compte à rebours de 3 s, enregistrement pendant la lecture, clip inséré à la position de départ ou au premier emplacement libre de la piste
  • Suppression automatique des silences, avec seuil, durée minimale et marge conservée réglables ; la piste se referme sur chaque passage retiré
  • Ducking automatique : la musique baisse sous la voix, et le résultat est écrit en keyframes de volume que l’on peut retoucher ensuite
  • Muet et solo par piste, coupure générale du son pendant les captures
  • Mixage d’export recalculé hors temps réel à partir des mêmes courbes de volume et de fondu que l’aperçu

Capture et stabilisation

  • Enregistrement d’écran : choix de l’écran ou de la fenêtre, avec vignettes dans le sélecteur
  • Son du système capté en loopback sous Windows, micro mixé par-dessus au besoin
  • N4DB se coupe le son pendant la capture pour ne pas s’enregistrer lui-même
  • Conversion en MP4 et import automatique dans la bibliothèque du projet
  • Stabilisation vidstab en deux passes quand le filtre est disponible, repli sur deshake sinon, en tâche de fond avec progression
  • Résultat mis en cache par empreinte du fichier : un même média n’est analysé qu’une fois, quel que soit le nombre de clips qui en sont tirés

Export et projets

  • MP4 jusqu’en 4K (3840 × 2160), à la cadence du projet ou 24, 25, 30, 50 ou 60 i/s, quatre niveaux de qualité
  • Encodage matériel Quick Sync détecté au lancement, x264 dans le cas contraire
  • GIF avec palette optimisée générée à la volée (palettegen + paletteuse), largeur et cadence choisies dans une liste
  • Bande son seule en MP3 ou WAV
  • Huit préréglages fournis (Réglages du projet, YouTube 1080p, YouTube 4K, Reels / TikTok / Shorts, Carré (réseaux), Web léger, GIF animé, Audio MP3) et vos propres préréglages, enregistrés pour être réutilisés
  • Changement de format sans déformation : des bandes sont ajoutées plutôt que d’écraser l’image
  • Progression, images par seconde de rendu, temps restant et annulation pendant l’export
  • Projets .n4studio : récents, sauvegarde automatique, récupération après un arrêt inopiné, relocalisation des fichiers déplacés

Tarifs

Aujourd’hui gratuit, et ce qui pourrait venir

N4DB est aujourd’hui distribué en un seul niveau, sans compte, sans activation ni code de licence : tout ce qui est décrit plus haut est présent dans la version installée. Une offre payante est à l’étude, mais elle ne porterait que sur des fonctions qui n’existent pas encore : rien de ce qui est gratuit aujourd’hui ne passera derrière un paiement.

Disponible maintenant

0 €
  • Timeline multipiste complète : aimant, mode insertion, marqueurs, plage d’entrée/sortie, sélection au lasso
  • Aperçu WYSIWYG, aperçu source, commandes de lecture J/K/L et capture PNG de l’image affichée
  • Position, taille, rotation et rognage à la poignée sur l’aperçu, avec keyframes et easing sur position, échelle, rotation, opacité, volume et paramètres d’effets
  • Les neuf effets, incrustation sur fond vert et pipette comprises
  • Tout le catalogue de transitions, y compris les fondus depuis et vers le fond du projet
  • Titres : polices du système, contour, ombre, boîte de fond, sept animations d’entrée et de sortie
  • Audio : volume animé par keyframes, fondus, audio détaché, voix off, suppression des silences et ducking automatique
  • Enregistrement d’écran avec son du système en loopback et micro mixé, converti en MP4 et importé automatiquement
  • Stabilisation vidstab en deux passes, en tâche de fond, avec cache par fichier
  • Export MP4 de 720p à 4K, GIF, bande son MP3 ou WAV, huit préréglages fournis et vos propres préréglages
  • Encodage matériel Quick Sync quand le processeur le propose, x264 dans le cas contraire
  • Projets .n4studio, sauvegarde automatique, récupération après un arrêt inopiné et relocalisation des médias
  • Annulation et rétablissement sur 200 étapes, raccourcis clavier et aide-mémoire intégré
  • Le même code tourne dans un navigateur pour monter et prévisualiser (aucune instance en ligne n’est proposée aujourd’hui : le mode navigateur consiste à lancer l’application web depuis les sources)
Télécharger gratuitement

Envisagé : offre Pro

~59 € une fois
  • Un export H.265/HEVC en encodage matériel : le client détecte déjà cet encodeur au lancement, mais ne l’expose pas encore dans le dialogue d’export.
  • Des fichiers proxy pour monter du 4K plus confortablement sur une machine modeste, avec bascule proxy/original au moment de l’export. La piste est identifiée dans la feuille de route, rien n’est commencé.
  • Un export par lot : enchaîner plusieurs préréglages ou plusieurs plages en une seule commande, à partir du moteur d’export existant.
  • Un installeur signé et un canal de mise à jour, aujourd’hui désactivés puisque les builds ne sont pas publiées en ligne.
  • Un export depuis le mode navigateur, ce qui supposerait de porter les traitements ffmpeg en WebAssembly : envisageable, mais lourd.
  • Une bibliothèque de modèles de titres et de piles d’effets réutilisables d’un projet à l’autre, sur le même mécanisme que les préréglages d’export déjà persistés.

Rien de tout cela n’est développé ni achetable aujourd’hui, et aucune fonction actuellement gratuite n’y passera.

En savoir plus

Stack

  • TypeScript (mode strict)
  • React 19
  • Vite
  • PIXI.js v8 (WebGL)
  • pixi-filters
  • Zustand + Immer
  • gl-transitions
  • Web Audio API
  • Electron 43
  • ffmpeg / ffprobe embarqués (ffmpeg-static, ffprobe-static)
  • MediaRecorder + desktopCapturer
  • electron-builder (NSIS + portable, Windows)
  • Vitest

Configuration requise

Windows 10 ou 11 en 64 bits. Aucun codec ni ffmpeg à installer : les binaires sont fournis avec l’application. L’encodage matériel utilise Intel Quick Sync quand le processeur le propose et qu’un test à l’exécution réussit ; dans le cas contraire, l’export passe par x264 (plus lent), mais le fichier produit reste un MP4 H.264 lisible partout. Le mode navigateur demande un navigateur récent gérant WebGL 2 et l’API Web Audio, et il est testé sous Chromium.

FAQ

Questions fréquentes

N4DB fonctionne-t-il sans connexion Internet ?

Oui. Tout le traitement a lieu sur votre poste : ffmpeg et ffprobe sont fournis avec l’application, les médias ne quittent pas votre disque et aucun compte n’est nécessaire pour monter ou exporter.

Quelle est la différence entre le client de bureau et le mode navigateur ?

Dans un navigateur, l’import, le montage, l’aperçu et la lecture fonctionnent, et les projets s’ouvrent et se téléchargent. L’export, l’enregistrement d’écran, la voix off, la stabilisation, les filmstrips et les formes d’onde passent tous par ffmpeg, qui n’existe que dans le client de bureau. L’application l’annonce clairement (notification au démarrage, pastille « Mode navigateur » permanente dans la barre d’état, écran d’explication à la place du dialogue) plutôt que d’échouer sans raison apparente. Il n’existe pas d’instance en ligne : le mode navigateur consiste à lancer l’application web depuis les sources.

Faut-il installer ffmpeg ou des codecs séparément ?

Non. ffmpeg et ffprobe sont fournis avec le client de bureau. Au premier lancement, l’application teste l’encodeur matériel Quick Sync en encodant réellement quelques images, et vérifie dans la liste des filtres de ffmpeg que vidstab est disponible ; elle adapte ensuite ses lignes de commande en conséquence. Vous pouvez déposer votre propre compilation de ffmpeg dans %APPDATA%\N4DB\bin si vous en voulez une plus complète.

L’export correspond-il vraiment à l’aperçu ?

Pour l’image, oui : l’export réutilise le compositeur de l’aperçu, image par image, avant de passer les pixels à ffmpeg. Côté son, le mix est recalculé hors temps réel à partir des mêmes courbes de volume et de fondu, et les outils qui modifient l’audio, comme le ducking, écrivent des keyframes visibles et modifiables plutôt qu’un traitement caché dans le rendu. Une réserve connue : sur un clip dont la vitesse a été modifiée, l’option « Conserver la tonalité » s’applique à l’aperçu, mais pas encore au mixage d’export.

L’interface existe-t-elle en anglais ?

Non : l’interface de N4DB est en français, intégralement. C’est un choix assumé : les libellés, les messages d’erreur et les noms de transitions ont été écrits en français, pas traduits depuis l’anglais.

Sur quels systèmes N4DB tourne-t-il ?

Le client de bureau est construit pour Windows 10 et 11 en 64 bits, sous forme d’installeur NSIS et de version portable. Il n’existe pas de build macOS ni Linux. Le mode navigateur demande un navigateur récent gérant WebGL 2 et l’API Web Audio ; il est développé et testé sous Chromium. Hors Chromium, la liste des polices du système n’est pas accessible et l’application propose alors une liste de polices Windows par défaut.

Que se passe-t-il si l’ordinateur s’arrête en plein montage ?

Le projet est sauvegardé automatiquement en arrière-plan ; au lancement suivant, N4DB propose de récupérer le travail non enregistré. Si des fichiers ont été déplacés entre-temps, la bibliothèque les signale comme introuvables et un clic droit permet de les relocaliser sans refaire le montage.

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Et si quelque chose ne va pas, dites-le : les rapports de bug sont ce qui fait avancer le logiciel le plus vite.