VyndevDéveloppeur passionné

15 ans à coder et à bricoler de l’électronique, par plaisir

Je construis des choses parce qu’elles sont intéressantes à construire. Un robot qui marche, un solveur de contraintes géométriques, un moteur d’automatisation. Certaines de ces choses sont devenues assez solides pour être vendues, et c’est de là que viennent N3DB, N4DB, NHR et AUTOCODE.

Le matériel autant que le logiciel

Je n’ai jamais séparé les deux. Le code m’intéresse surtout quand il finit par faire bouger quelque chose : un servomoteur, une machine, une pièce qui sort d’une imprimante 3D. C’est pour ça qu’à côté des logiciels, il y a un robot quadrupède, des microcontrôleurs, des générateurs de démarches, et toute une documentation de montage.

Cette double casquette explique la forme des produits. Quand on dessine soi-même les pièces d’un robot, on comprend vite ce que doit faire un logiciel de CAO, et surtout ce qu’il ne doit pas imposer. Quand on filme un montage pour l’expliquer, on comprend ce qui manque à un logiciel de montage vidéo. Chacun de ces outils est né d’un manque rencontré en construisant autre chose.

Pourquoi ces quatre logiciels

Dans chacun de ces domaines, le même constat revient. Les outils sérieux sont devenus des abonnements, facturés au mois, qui cessent de fonctionner le jour où l’on arrête de payer. Les outils gratuits, eux, sont souvent des démonstrations bridées : filigrane sur les exports, limite de durée, fonction essentielle retirée juste avant la fin du travail.

Entre les deux, il ne reste pas grand-chose pour quelqu’un qui veut simplement faire son travail et garder son outil. C’est cet espace-là que j’occupe, avec quatre logiciels qui s’attaquent chacun à un problème difficile : un solveur de contraintes et un noyau géométrique exact pour la CAO, un moteur de rendu vidéo cohérent entre l’aperçu et l’export, un environnement d’automatisation avec de vraies conditions et de vrais garde-fous, et un atelier qui confie du code à une IA sans lui laisser les clés du dépôt.

Aucun des quatre n’est un habillage d’une bibliothèque existante. C’est précisément ce qui les rend intéressants à écrire, et ce qui prend du temps.

Ce que je ne ferai pas

Je ne mettrai pas de filigrane sur vos exports. Je ne rendrai pas payante une fonction qui est gratuite aujourd’hui. Je ne collecterai pas vos fichiers pour « améliorer le service ». Et je ne vendrai pas d’abonnement pour un logiciel qui tourne sur votre machine et ne me coûte rien à faire tourner.

Ce sont des choix qui limitent le chiffre d’affaires. Ce sont aussi les seuls qui rendent l’outil agréable à utiliser, et c’est ce qui m’intéresse.

La méthode

Quatre règles qui décident du reste

Elles ne sont pas là pour faire joli. Chacune se vérifie dans le logiciel, et chacune coûte quelque chose.

Tout tourne sur votre machine

Aucun de mes logiciels n’a de serveur à qui parler. Vos fichiers sont calculés là où ils sont, et ils y restent. Ce n’est pas une promesse commerciale, c’est une conséquence de la façon dont ils sont construits.

Typé strictement, et testé

TypeScript en mode strict partout, des tests sur les parties qui comptent, et une vérification complète avant chaque version. Un logiciel qu’on vend doit survivre à ses propres mises à jour.

Rien d’imposé

Pas de compte obligatoire, pas de télémétrie, pas de fenêtre qui vous barre la route. Vous installez, vous ouvrez, vous travaillez. Je préfère un logiciel qu’on garde à un logiciel qui insiste.

En français d’abord

Les interfaces sont pensées en français, pas traduites après coup, puis portées en anglais. Trop d’outils techniques obligent encore à travailler dans une langue qui n’est pas la sienne.

Le meilleur moyen de juger, c’est d’essayer

N3DB et N4DB sont gratuits et complets ; NHR et AUTOCODE sont payants d’emblée. Dans les deux cas la licence coûte à partir de 25 €, une seule fois, et finance la suite. Vyndev est une activité indépendante : chaque licence compte.