BêtaPaiement unique

AUTOCODE

Atelier de développement automatisé : vos demandes écrites deviennent des branches Git prêtes à relire, sous garde-fous, sur votre poste.

AUTOCODE prend les demandes qui arrivent par écrit, aujourd’hui les mails d’une boîte Outlook, et les conduit jusqu’à une branche Git prête à relire. Une demande est découpée en tâches indépendantes ; chaque tâche est analysée, le défaut est reproduit dans le code, un plan de correction est écrit, le code est modifié, la build et les tests sont passés, puis le travail est déposé en commit sur sa propre branche. Le raisonnement vient de Claude Code, mais l’application garde la main : l’IA n’exécute jamais Git elle-même, et la couche Git refuse par construction reset --hard, rebase, push --force et toute réécriture d’historique. Chaque tâche affiche le statut où elle se trouve, ce qui va se passer ensuite, et pourquoi elle attend. Tout tourne sur le poste : rien ne part ailleurs que vers le moteur d’IA que vous avez choisi.

Développeurs indépendants et petites équipes dont les bugs arrivent par mail plutôt que par un outil de tickets, éditeurs de logiciels métier dont le support remonte des anomalies toute la journée, prestataires qui maintiennent plusieurs dépôts pour plusieurs clients, et toute personne qui veut confier le premier jet d’une correction à une IA sans lui laisser les clés du dépôt.

Pas encore de version publiée

AUTOCODE est en développement actif. Suivez le projet pour être prévenu de la première version publique.

Être prévenu

L’essentiel

Ce qui distingue AUTOCODE

Une IA qui code, sans les clés du dépôt

Quatre crans d’autorisation, du plan en lecture seule au tout permis, en passant par l’édition sans exécution et l’exécution des seules commandes déclarées du dépôt. L’application refuse de travailler si le dépôt a des modifications non commitées, elle crée une branche dédiée, et c’est elle, jamais l’IA, qui exécute commit, poussée et fusion. Rien n’est fusionné sans un clic.

Dix-neuf statuts, pas une boîte noire

Douze étapes de progression et sept états latéraux, chacun avec son code affiché à l’écran : 1 Reçu, 2 Analyse IA, 4.1 Reproduction, 4.3 Codage, 5 Travail Git, 7 Fusionné, plus Pièce jointe illisible, Hors sujet, Info manquante, Doublon, Validation humaine, Échec et Annulé. Ce qui doit se passer maintenant est décidé par une fonction pure, et l’interface l’interroge pour expliquer à l’écran pourquoi une tâche n’avance pas.

L’origine des demandes est un connecteur

AUTOCODE ne sait pas d’où viennent les demandes : il sait seulement les lire. La boîte Outlook du poste est branchée, lue en COM sans mot de passe ; IMAP, les issues GitHub et un dossier surveillé sont déclarés au catalogue et affichés en grisé, pour montrer où se brancherait la prochaine source sans faire croire qu’elle fonctionne. L’écran de réglages d’un connecteur se construit tout seul à partir des champs qu’il déclare.

Des budgets, parce qu’une IA se paie au jeton

Plafond de jetons par jour, plafond de coût estimé en dollars, plafond de sessions, nombre maximal d’étapes IA par tâche pour couper les boucles, et délai maximal par étape. Quand le moteur annonce une limite d’usage, la tâche passe en attente plutôt qu’en échec, et la reprise est planifiée à l’heure de réinitialisation que le moteur a donnée.

Captures d’écran

L’application en images

Fonctionnalités

Tout ce qu’il sait faire

La liste complète, sans distinction entre gratuit et payant : ces fonctions existent, elles sont dans le logiciel.

Le parcours d’une tâche

  • Une demande est découpée en tâches indépendantes : un mail qui signale trois anomalies produit trois tâches, trois branches et trois parcours
  • Analyse : titre, type (bug, fonctionnalité, question), résumé, niveau de confiance, et tri en actionnable, hors sujet, doublon ou information manquante
  • Reproduction du défaut dans le code avant toute correction, avec les preuves relevées, les étapes et les fichiers concernés
  • Plan de correction : faisabilité, niveau de risque, fichiers à modifier, stratégie de test, et demande d’arbitrage humain quand le plan touche à une configuration, à la production ou à de la facturation
  • Vérification après codage : relecture du diff, build et tests déclarés du dépôt, avec la liste de ce qui a été passé et de ce qui a échoué
  • Ajouter une information en cours de route : l’IA la lit, décide à quelle étape la tâche doit revenir, et l’information est rappelée dans toutes les étapes suivantes
  • Une pièce jointe qui compte et que personne n’a su lire arrête la tâche en 1.1, avant la moindre session IA : on ajoute le contenu manquant, ou on continue sans elle en le sachant

Garde-fous et autorisations

  • Quatre crans d’autorisation : plan en lecture seule, édition sans exécution, exécution des seules commandes déclarées du dépôt, ou tout permis dans le dossier du dépôt
  • Plafond de progression : la tâche s’arrête dès que l’étape suivante le dépasserait
  • Portes de validation humaine posées sur les étapes de votre choix : analyse, reproduction, plan, codage, travail Git
  • Budgets journaliers en jetons, en coût estimé et en sessions, plus un nombre maximal d’étapes IA par tâche qui coupe les boucles
  • Dépôt propre exigé avant de coder, et jamais deux tâches à la fois sur un même dépôt
  • Trois niveaux de réglage, global puis dépôt puis tâche : ce qui n’est pas défini plus bas est hérité de plus haut

Travail Git

  • L’IA n’exécute jamais Git : commit, poussée et fusion sont faits par l’application
  • reset --hard, rebase, push --force et la réécriture d’historique sont refusés au niveau de la couche Git
  • Travail depuis une branche de base dédiée, créée au besoin depuis dev, develop, main ou master, en privilégiant le local sur le distant
  • Une branche par tâche, nommée selon le type de travail et un identifiant court
  • Mode de poussée réglable par dépôt : rien, la branche seule, ou la branche et une pull request
  • Cinq blocs de pull request copiables, produits sans appel IA à partir de ce que la tâche a réellement fait : titre, description, résumé court, réponse au demandeur, commande gh

Sources et règles de routage

  • Connecteur Outlook branché : lecture de la boîte du poste en COM, sans mot de passe, messages non lus par défaut
  • Aucun mail n’est jamais marqué comme lu ; la seule écriture possible est une catégorie couleur posée sur les messages pris en charge
  • Parcours manuel d’une source, pour rejouer un ancien message comme s’il venait d’arriver
  • Une règle associe un dépôt à des conditions sur l’expéditeur, les destinataires, la copie, l’objet ou le corps du message
  • Six opérateurs : exactement, contient, commence par, finit par, domaine, expression régulière, chacun avec sensibilité à la casse et inversion
  • Règles évaluées par ordre de priorité, testeur intégré, et une règle sans condition ne correspond jamais : la règle attrape-tout est refusée
  • Les pièces jointes des mails retenus sont enregistrées à part et lues : texte, code, Word, Excel, PowerPoint et OpenDocument sont extraits sans aucune dépendance, les images et les PDF sont ouverts par le moteur lui-même

Le moteur d’IA

  • Deux modes : le CLI Claude Code adossé à un abonnement, ou une clé API Anthropic facturée au jeton
  • Un modèle par étape : un modèle rapide pour le tri, le plus capable pour le codage
  • Effort de raisonnement réglable, de faible à maximal
  • Détection automatique du binaire, bouton de test de la connexion, et diagnostic qui teste chaque brique et dit quoi corriger
  • Les identifiants saisis restent en mémoire du processus : ils ne sont jamais écrits sur le disque, et sont à ressaisir après un redémarrage
  • Limite d’usage atteinte : la tâche attend, la reprise réutilise la session précédente et repart de l’état réel du dépôt

L’interface

  • Six écrans : tableau de bord, tâches, éléments capturés, dépôts, règles, réglages
  • Tableau de bord : consommation du jour, quatorze derniers jours, répartition par statut, et ce qui demande votre attention
  • Détail d’une tâche en neuf onglets : vue d’ensemble, analyse, travail IA, Git et diff, pull request, journal IA, mail d’origine, garde-fous, historique
  • Journal filtrable en bas de fenêtre, avec suivi automatique et sept niveaux de messages
  • Boutons lancer, pause et arrêt au niveau global comme sur chaque tâche, et une trappe pour forcer un statut
  • Français et anglais, thème sombre et clair, changement immédiat sans redémarrage, y compris pour ce que rédige l’IA

Tarifs

Ce que comprend la licence, et ce qui arrive

AUTOCODE est payant d’emblée, en paiement unique, sans abonnement et sans version bridée : il n’en a jamais existé de version gratuite, ce qui est la seule façon de promettre que rien ne sera repris. La licence donne accès au logiciel entier, et les fonctions listées à droite arriveront dedans, sans second paiement. Elle ne couvre pas le moteur d’IA : AUTOCODE pilote Claude Code, il faut donc un abonnement Claude ou une clé API Anthropic, facturés par Anthropic et pas par nous.

La licence

25 € une fois
  • Le logiciel complet, sans bridage : toutes les étapes, tous les garde-fous, tous les écrans
  • Nombre de dépôts, de règles et de tâches illimité
  • Le connecteur Outlook, et les connecteurs à venir quand ils seront branchés
  • Le moteur de règles complet, avec son testeur intégré
  • Les quatre crans d’autorisation et les portes de validation humaine
  • Les budgets journaliers en jetons, en coût et en sessions, et le suivi de consommation sur quatorze jours
  • La couche Git protégée, les branches dédiées et la fusion sur clic
  • Les cinq blocs de pull request, produits sans consommer un seul jeton
  • Le choix du modèle étape par étape et le réglage de l’effort de raisonnement
  • L’ajout d’information en cours de tâche, avec repositionnement automatique du statut
  • La reprise après limite d’usage, à l’heure de réinitialisation annoncée par le moteur
  • Le diagnostic intégré, qui teste chaque brique et dit exactement quoi corriger
  • Français et anglais, thème sombre et clair, y compris pour ce que rédige l’IA
  • Les mises à jour, sans second paiement
  • La lecture des pièces jointes, leur rappel à toutes les étapes, et le blocage sur une pièce importante restée illisible
En savoir plus

À venir dans la licence

  • Le connecteur IMAP, déjà déclaré au catalogue avec ses champs, mais sans implémentation
  • Le connecteur pour les issues GitHub, au même stade
  • Le connecteur de dossier surveillé, pour déposer une demande dans un répertoire plutôt que dans une boîte mail
  • L’ouverture de la pull request depuis l’application, là où la commande gh est aujourd’hui à copier
  • Un programme d’installation signé : la configuration de publication existe, la signature de code n’est pas en place
  • Les mises à jour automatiques, aujourd’hui prises en charge par l’installateur Vyndev
  • Des versions Linux et macOS : le code est portable, mais rien n’y est publié ni vérifié à ce jour
  • L’export du journal d’une tâche, pour garder une trace vérifiable hors de l’application

Rien de tout cela n’est encore développé. Ces fonctions arriveront chez celles et ceux qui possèdent déjà la licence, sans rien payer de plus.

Stack

  • Electron 33
  • React 18
  • TypeScript (mode strict)
  • Vite
  • esbuild
  • Claude Code
  • Claude Agent SDK
  • PowerShell / COM
  • git
  • electron-builder
  • node:test

Configuration requise

Windows 10 ou 11 en 64 bits, au choix en programme d’installation ou en version portable. Node.js et git doivent être présents sur le poste. Le moteur d’IA est à part : soit Claude Code avec un abonnement Claude, soit une clé API Anthropic. Le connecteur Outlook demande le client lourd Outlook installé et un profil configuré, qu’AUTOCODE lit en COM. Aucun compte Vyndev n’est nécessaire pour faire tourner le logiciel, et l’état complet vit dans un seul fichier JSON du répertoire de données de l’application.

FAQ

Questions fréquentes

Faut-il un abonnement Claude ou une clé API ?

Oui, l’un ou l’autre, et c’est indépendant de la licence AUTOCODE. Deux modes existent : le CLI Claude Code, qui s’appuie sur votre abonnement Claude et ne facture rien à l’appel, ou une clé API Anthropic, facturée au jeton. Le mode abonnement est celui qui est recommandé, et un script fourni installe Claude Code puis ouvre la fenêtre de connexion. Dans les deux cas, la facture vient d’Anthropic et pas de nous, et les budgets journaliers d’AUTOCODE existent précisément pour qu’elle reste sous contrôle.

Est-ce que mon code part quelque part ?

Nulle part, sauf vers le moteur d’IA que vous avez choisi, ce qui est le principe même de l’outil : il n’existe pas de correction automatique sans envoyer du code à un modèle. Aucun serveur Vyndev n’est dans la boucle, aucune télémétrie n’est transmise, et aucun compte n’est nécessaire pour faire tourner le logiciel. L’état complet, dépôts, règles, tâches et budgets, vit dans un seul fichier JSON du répertoire de données de l’application, sur votre disque.

Est-ce que ça peut casser mon dépôt ?

Le risque est encadré à quatre endroits. Les autorisations : quatre crans, du plan en lecture seule au tout permis, et une installation prudente se tient au cran des seules commandes déclarées. Le dépôt propre : AUTOCODE refuse de coder quand des modifications non commitées traînent, donc il n’écrase jamais un travail en cours. La branche : chaque tâche travaille sur la sienne, jamais sur votre branche de travail. Et Git : l’IA ne l’exécute jamais, la couche Git refuse reset --hard, rebase, push --force et la réécriture d’historique, et rien n’est fusionné sans un clic.

Faut-il Outlook pour utiliser AUTOCODE ?

Pour la seule source branchée aujourd’hui, oui : le client lourd Outlook installé et un profil configuré, qu’AUTOCODE lit en COM sur le poste, sans mot de passe et sans passer par un serveur. Ce n’est pas un outil Outlook pour autant. L’architecture sépare le connecteur, qui sait aller chercher des demandes, de la source, qui est une instance configurée de connecteur. IMAP, les issues GitHub et un dossier surveillé sont déjà déclarés au catalogue et affichés en grisé dans les réglages ; le jour où l’un d’eux est implémenté, le reste du parcours ne change pas d’une ligne.

Combien coûte AUTOCODE à l’usage ?

Cela dépend du moteur, des modèles choisis étape par étape et de la taille des tâches, donc personne ne peut annoncer un chiffre honnête à l’avance. Ce qu’AUTOCODE apporte, c’est la mesure et la limite : consommation du jour en jetons, en coût estimé et en sessions, historique sur quatorze jours, coût par tâche, et trois plafonds journaliers qui arrêtent le travail au lieu de le laisser filer. Commencer avec un plafond bas et un modèle rapide sur le tri est le réglage qui change le plus la note.

Sur quels systèmes AUTOCODE fonctionne-t-il ?

Windows 10 et 11 en 64 bits, au choix en programme d’installation ou en version portable. Node.js et git doivent être présents sur le poste, ainsi que Claude Code en mode abonnement. Le code est écrit en TypeScript sur Electron, donc portable en théorie, mais rien n’est publié ni vérifié sur Linux ou macOS à ce jour, et le connecteur Outlook repose sur COM, qui n’existe que sur Windows. Il n’y a pas de version navigateur : AUTOCODE lit vos dépôts sur le disque et lance des commandes, ce qu’un onglet ne peut pas faire.

Que se passe-t-il quand l’IA n’est pas sûre d’elle ?

Elle sort la tâche du parcours et écrit pourquoi. Le statut 4.2.2 Validation humaine est demandé par l’IA elle-même quand le plan touche à une configuration, à la production, à de la facturation, ou quand le comportement attendu reste ambigu : la tâche attend un arbitrage, avec le motif écrit noir sur blanc. Trois autres sorties existent au triage : hors sujet, doublon, et information manquante. Cette dernière se débloque en ajoutant l’information demandée, et la tâche repart d’elle-même.

Que fait AUTOCODE des pièces jointes d’une demande ?

Il les enregistre à part du dépôt, dans les données de l’application, et il les lit. Le texte, le code, Word, Excel, PowerPoint et OpenDocument sont extraits sans aucune dépendance, ces formats étant des archives de XML ; les images et les PDF sont ouverts par le moteur lui-même, qui est multimodal. Le texte extrait est ensuite rappelé à toutes les étapes, plafonné à vingt mille caractères par fichier et soixante mille au total : un cahier des charges joint au mail est encore sous les yeux du moteur au moment du codage, pas seulement pendant l’analyse. Et quand une pièce qui compte n’a pas pu être lue, un ancien .doc par exemple, la tâche s’arrête en 1.1 avec le nom du fichier et la raison, sans consommer une seule session : mieux vaut demander que deviner.

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