Chacun s’attaque à un problème précis et tourne entièrement sur votre machine. N3DB et N4DB sont gratuits et complets, avec une licence Pro optionnelle ; NHR et AUTOCODE sont payants d’emblée, à partir de 25 €, en un seul paiement.
N3DB
Disponible
La CAO paramétrique 3D qui tourne sur votre machine, pas sur un serveur.
N3DB est un modeleur 3D paramétrique à arbre de construction. Vous dessinez une esquisse 2D pilotée par des contraintes géométriques et des cotes, vous l’extrudez, la faites tourner autour d’un axe ou la balayez le long d’une trajectoire, puis vous empilez congés, coques, perçages et répétitions dans un arbre que vous pouvez rejouer et reprendre à n’importe quelle étape. La géométrie est calculée par OpenCascade (le même noyau B-Rep que celui utilisé par FreeCAD), compilé en WebAssembly et isolé dans un Web Worker : les formes restent exactes et un booléen de plusieurs secondes ne bloque ni la caméra ni les boutons. Assemblages contraints, mises en plan avec arêtes cachées, exports STEP, STL, OBJ, 3MF, GLB, DXF et PDF : tout s’exécute côté client, sans compte ni téléversement. L’application se distribue aujourd’hui en version de bureau Windows ; la version en ligne fonctionne sur le même code et reste en préparation. L’interface est intégralement traduite en français et en anglais.
Un vrai solveur de contraintesCoïncidence, tangence, parallélisme, perpendicularité, égalité, concentricité, symétrie, point milieu : les contraintes d’esquisse sont résolues simultanément par un solveur Levenberg-Marquardt, et non appliquées l’une après l’autre. La barre d’état indique les degrés de liberté restants et l’esquisse colore les entités sous-contraintes ou sur-contraintes.
Le noyau OpenCascade, en WebAssemblyLa géométrie est exacte, en B-Rep, produite par OpenCascade (le même noyau que celui utilisé par FreeCAD), compilé en WebAssembly et exécuté dans un Web Worker séparé. Un booléen de plusieurs secondes ne bloque ni la caméra ni les boutons, et les maillages reviennent à l’affichage par transfert zéro-copie.
Pensé pour débuterTrente-cinq tutoriels interactifs couvrent l’esquisse, la pièce, l’assemblage et la mise en plan. Les étapes clés se valident automatiquement en observant l’état réel du document ; les étapes explicatives se franchissent avec le bouton Suivant. Une barre d’indication permanente rappelle quoi faire et quelle touche presser, et dix-huit pièces plus six assemblages d’exemple s’ouvrent en un clic pour être démontés.
Vos fichiers restent sur votre machineAucun compte, aucun téléversement. Le document est un fichier JSON, l’autosauvegarde vit dans IndexedDB et les exports sont écrits localement. Une fois la page ouverte, la modélisation, les calculs et les exports se font entièrement dans l’onglet, sans autre requête réseau.
Montage vidéo multipiste sur votre poste : l’aperçu et l’export sortent du même moteur.
N4DB est un logiciel de montage vidéo pour Windows : timeline multipiste, aperçu WYSIWYG rendu en WebGL, une quarantaine de transitions, neuf effets dont l’incrustation sur fond vert, titres animés, volume animé par keyframes, voix off, enregistrement d’écran, stabilisation, et export MP4, GIF, MP3 ou WAV par un ffmpeg embarqué. L’aperçu et l’export passent par le même compositeur : l’image sur laquelle vous vous arrêtez est celle qui sort du rendu. L’interface est intégralement en français. Ouverte dans un navigateur, la même application permet d’importer, de monter et de prévisualiser, mais renvoie vers le client de bureau pour l’export et l’enregistrement.
Un seul moteur pour l’aperçu et l’exportLe compositeur qui dessine l’aperçu rend aussi chaque image de l’export avant de la passer à ffmpeg. Effets, transitions et keyframes ne sont pas réinterprétés au rendu final, et le son est recalculé hors temps réel à partir des mêmes courbes de volume et de fondu.
Une timeline qui se manipule vitePistes vidéo et audio empilables, aimant, mode insertion, découpe à la tête de lecture, lasso, marqueurs, zoom Ctrl+molette centré sur le pointeur, filmstrips et formes d’onde peints dans chaque clip. Un glisser-déposer entier compte pour une seule annulation, pas un cran par mouvement de souris.
ffmpeg et ffprobe fournis, rien à installerLe client de bureau embarque les deux binaires. Au premier lancement, il teste l’encodeur matériel Quick Sync en encodant réellement quelques images, et bascule sur x264 si le test échoue. Les métadonnées sont lues par ffprobe ; vignettes, filmstrips, crêtes audio, stabilisation et export sortent de ffmpeg.
Le même code tourne dans un navigateurOuverte dans un navigateur, l’application permet d’importer, de monter, de prévisualiser et de lire ; les projets s’y ouvrent et s’y téléchargent. Ce qui dépend de ffmpeg ou de l’accès à la capture d’écran est annoncé comme indisponible : notification au démarrage, pastille permanente dans la barre d’état, écran d’explication à la place du dialogue.
Autoclicker et environnement d’automatisation du clavier, de la souris et de l’écran, pour Windows.
NHR automatise ce que vous feriez à la main : cliquer, taper, déplacer le curseur, attendre qu’une couleur apparaisse, recommencer. Dans NHR, un programme n’est pas une liste de clics figée, mais un arbre d’étapes avec SI/SINON, boucles, variables et expressions, que l’on construit dans un éditeur complet : palette d’actions avec recherche, inspecteur, vue graphe, points d’arrêt, console d’exécution. On peut aussi enregistrer une séquence au clavier et à la souris : NHR la reconstruit en étapes lisibles et modifiables plutôt qu’en un flot d’évènements bruts. Et parce qu’un logiciel qui prend le clavier doit pouvoir le rendre, trois garde-fous sont actifs par défaut : arrêt d’urgence par raccourci global, arrêt en poussant le curseur dans un coin de l’écran, et relâchement automatique des touches et des boutons restés enfoncés.
Trois garde-fous, actifs par défautÉchap coupe tout, y compris pendant que le moteur injecte des touches : c’est le seul raccourci qui passe à ce moment-là, et celui-là ne se désactive pas. Pousser le curseur dans un coin de l’écran arrête l’exécution. À l’arrêt, les touches et les boutons restés enfoncés sont relâchés. Ces deux derniers sont cochés par défaut et restent sous votre contrôle ; tous deux sont couverts par la suite de tests du moteur.
Un programme, pas une macro figéeSI / SINON SI / SINON, boucles par nombre de tours, tant que, jusqu’à ou sans fin, interrompre et tour suivant, gestion des erreurs, appel d’un autre programme comme sous-routine. Les variables et le moteur d’expressions servent partout : « répéter cibles * 2 fois » dans un champ numérique, « Trouvé {{compteur}} fois » dans un message de journal.
L’enregistrement redevient lisibleLa capture globale du clavier et de la souris est reconstruite en gestes réellement effectués : un appui-relâchement au même endroit redevient un clic, un appui-déplacement-relâchement un glisser, une touche pressée sous Ctrl un raccourci. Les attentes sont arrondies pour rester lisibles, et les évènements bruts sont conservés : la même capture peut être reconvertie avec d’autres réglages.
Un IDE, pas une boîte de dialogueBibliothèque en dossiers, éditeur d’étapes arborescent avec glisser-déposer, vue graphe qui montre toujours exactement le programme en cours d’édition, palette d’actions avec recherche, inspecteur, points d’arrêt, exécution pas à pas, console d’exécution et variables en direct.
Atelier de développement automatisé : vos demandes écrites deviennent des branches Git prêtes à relire, sous garde-fous, sur votre poste.
AUTOCODE prend les demandes qui arrivent par écrit, aujourd’hui les mails d’une boîte Outlook, et les conduit jusqu’à une branche Git prête à relire. Une demande est découpée en tâches indépendantes ; chaque tâche est analysée, le défaut est reproduit dans le code, un plan de correction est écrit, le code est modifié, la build et les tests sont passés, puis le travail est déposé en commit sur sa propre branche. Le raisonnement vient de Claude Code, mais l’application garde la main : l’IA n’exécute jamais Git elle-même, et la couche Git refuse par construction reset --hard, rebase, push --force et toute réécriture d’historique. Chaque tâche affiche le statut où elle se trouve, ce qui va se passer ensuite, et pourquoi elle attend. Tout tourne sur le poste : rien ne part ailleurs que vers le moteur d’IA que vous avez choisi.
Une IA qui code, sans les clés du dépôtQuatre crans d’autorisation, du plan en lecture seule au tout permis, en passant par l’édition sans exécution et l’exécution des seules commandes déclarées du dépôt. L’application refuse de travailler si le dépôt a des modifications non commitées, elle crée une branche dédiée, et c’est elle, jamais l’IA, qui exécute commit, poussée et fusion. Rien n’est fusionné sans un clic.
Dix-neuf statuts, pas une boîte noireDouze étapes de progression et sept états latéraux, chacun avec son code affiché à l’écran : 1 Reçu, 2 Analyse IA, 4.1 Reproduction, 4.3 Codage, 5 Travail Git, 7 Fusionné, plus Pièce jointe illisible, Hors sujet, Info manquante, Doublon, Validation humaine, Échec et Annulé. Ce qui doit se passer maintenant est décidé par une fonction pure, et l’interface l’interroge pour expliquer à l’écran pourquoi une tâche n’avance pas.
L’origine des demandes est un connecteurAUTOCODE ne sait pas d’où viennent les demandes : il sait seulement les lire. La boîte Outlook du poste est branchée, lue en COM sans mot de passe ; IMAP, les issues GitHub et un dossier surveillé sont déclarés au catalogue et affichés en grisé, pour montrer où se brancherait la prochaine source sans faire croire qu’elle fonctionne. L’écran de réglages d’un connecteur se construit tout seul à partir des champs qu’il déclare.
Des budgets, parce qu’une IA se paie au jetonPlafond de jetons par jour, plafond de coût estimé en dollars, plafond de sessions, nombre maximal d’étapes IA par tâche pour couper les boucles, et délai maximal par étape. Quand le moteur annonce une limite d’usage, la tâche passe en attente plutôt qu’en échec, et la reprise est planifiée à l’heure de réinitialisation que le moteur a donnée.